De fait, Copenhague n’aurait certainement pas pu se doter d’un métro sans ce mécanisme qui a finalement couvert 60 % du besoin de financement (45 % par la vente de terrains et 15 % par les taxes foncières).- Photo : © Green Mamba, www.flickr.com
Sur un budget de 15 milliards de livres sterling, le projet Crossrail (RER) sera finalement financé pour seulement 500 millions par des participations des opérations d’urbanisme.- Photo : © Galerie de Matt from London, www.flickr.com
Juillet 2009
Le coût très élevé des infrastructures de transport exige la mobilisation de nouveaux financements. Que peut-on attendre de la taxation des plus-values des terrains constructibles et des opérations immobilières réalisées à proximité de ces infrastructures ?
L’idée que la réalisation d’infrastructures de transport est génératrice de valorisation foncière et donc que ces infrastructures pourraient être financées par la récupération de plus-values n’est pas nouvelle. Dans le passé, elle a donné lieu à de nombreux travaux théoriques, à des mises en pratique et à quelques évolutions de la législation fiscale. Dans une de ses premières versions, le projet de texte « Grenelle 2 » prévoyait (art. 21) une taxation de ces plus-values à proximité des nouvelles infrastructures. Cette idée a également suggéré des rapprochements avec des expériences étrangères récentes, consistant à financer une partie de ces équipements par la revente de terrains publics voisins valorisés par cet investissement...
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